Kyo La Vérité Nous Ment

Tu sais le monde a peut-être raison

De ne pas se poser trop de questions

De continuer à vivre

De continuer à croire

Que ce n’était pas a toi de dire la fin de l’histoire

[Refrain:]

Faut pas que tu t’accroches

A ta solitude

Je connais cet endroit, cette habitude

Faut pas que tu t’attendes a décrocher la lune,

La vérité nous ment,

Parfois elle se dénude

Parfois elle se dénude

C’est vrai ça ressemble a l’amour qui s’en va

Mais derrière lui les traces ne s’effacent pas

Ce qu’il te laisse, tu finiras sûrement

Par l’accepter même, en faisant semblant

[Refrain]

Tu peux mentir ça ne servira a rien

Les mensonges en série on n’en voit jamais la fin

Maintenant tu peux contempler le ciel

Et t’avouer que t’as connu plus fidèle

[Refrain]

Kyo Telle Est Ma Prière

Le temps me vole ce que j’ai de plus cher

Dans mes souvenirs tu rigoles et tu fais tourner la terre

Ce qui me désole et que je désespère

Que ton image s’envole mais il n’y a rien à faire

Tu es ce pourquoi j’ai vécu jusquà maintenant

Mais voilà que tu n’es plus, plus rien n’est important

Si seulement j’avais su

Que tu me manquerais autant

Je t’en aurais voulu de t’aimer tant

Apprends-moi à croire qu’on oublie d’avoir mal

Apprends-moi à croire que t’es devenue mon étoile

[Refrain:]

Mon ange, ma lumière

Mon intime repère

Mon ange, ma lumière

Qui chaque jour m’éclaire

Telle est ma prière

Tu n’avais pas de royaume à tes pieds

Mais je verserai pour toi

Plus de larmes qu’un peuple entier

Et ça ne suffira pas à me faire oublier

Que tu n’es plus

Apprends-moi à croire qu’on oublie d’avoir mal

Apprends-moi à croire que t’es devenue mon étoile

[Refrain]

Le temps me vole ce que j’ai de plus cher

Dans mes souvenirs tu rigoles et tu fais tourner la terre

Ce qui me désole et que je désespère

Que ton image s’envole mais il n’y a rien à faire

Apprends-moi à croire que t’es devenue mon étoile

Mon ange, ma lumière

Mon intime repère

Mon ange, ma lumière

Qui chaque jour m’éclaire

[x2]

Telle est ma prière

Kyo Troisième Pas

Au dessus des murs à abattre

Dansent les fils des acrobates

J’ai passé deux heures devant le miroir

Pour être bien sûr que c’était moi

Tu parais des jeux pour nous faire croire

Que la mer est plus belle sans les vagues

J’ai passé deux heures devant l’abattoir

Pour être bien sûr de ne pas t’y voir

J’ai campé au pied des tours d’ivoire

Les yeux rivés sur leurs balustrades

Sur des rêves fanés à tous les étages

Sur des histoires qui finissent mal

Mal, mal, mal, mal

Mais n’oublie jamais que je ferais pour toi

Le premier, le second et le troisième pas

Je recule pour pouvoir mieux sauter

J’ai trop peur de basculer du mauvais côté

Le cœur et l’hourron fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Dans le salon les fausses accolades

Dans les rues les héritiers d’Atlas

Quelques pornostars qui se rêvent le soir

En nouvelle danseuse étoile

J’irai me décrocher la mâchoire

Pleurer ceux qui ont marqué l’histoire

Je passerai mon âme à la lumière noire

Pour ne jamais te faire mal

Mal, mal, mal, mal

Mais n’oublie jamais que je ferais pour toi

Le premier, le second et le troisième pas

Je recule pour pouvoir mieux sauter

J’ai trop peur de basculer du mauvais côté

Le cœur et l’hourron fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Mais n’oublie jamais que je ferais pour toi

Le premier, le second et le troisième pas

Je recule pour pouvoir mieux sauter

J’ai trop peur de basculer du mauvais côté

Le cœur et l’hourron fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Le cœur et l’hourron fera toujours le poids

J’ai vu le ciel s’embraser pour beaucoup moins que ça

De l’écume jusque sur nos paliers

Je fredonne la mélodie des accidentés

Kyo Récidiviste

Récidiviste par amour

Pas d’alibi, coupable de tout

De toute façon je ne respire

Que la corde au cou

Je sais qu’un jour je pourrai dire

Souviens-toi comme nous étions libres

À la lumière indélébile

Nous prenions tout

C’est l’histoire d’un soir qui se transforme en histoire

C’est une nuit d’hôtel qui mène à l’autel plus tard

C’est l’échappée belle

L’anomalie du siècle

Le nouveau fait divers

Pris dans l’atmosphère

Une décharge électrique

Un milligramme d’adrénaline

Mon cœur repart pour un grand huit

Je compte les tours

Et puisque le ciel comme le cygne

Est fait de beauté et de vice

J’attendrai la prochaine éclipse

Je compte les jours

C’est l’histoire d’un soir qui se transforme en histoire

C’est une nuit d’hôtel qui mène à l’autel plus tard

C’est l’échappée belle

L’anomalie du siècle

Le nouveau fait divers

Pris dans l’atmosphère

Je marche

Sous toutes les échelles que je crois

Avec ma meute de chats noirs

Mes phalanges s’approchent du miroir

Mon visage vole en éclats

On ne m’a jamais tiré les cartes

Je n’ai jamais croisé l’oracle

Seulement des souvenirs que j’efface

Et quelque larmes qui claquent

Le haut-de-forme posé sur le lit

Déployez les parapluies

Le sort s’acharne à ce qu’on dit

Il ne laisse aucun répit

La vie a la gâchette facile

Mais tant que je saigne j’existe

Nus sous les feux d’artifice

On s’abandonne à la nuit

C’est l’histoire d’un soir qui se transforme en histoire

C’est une nuit d’hôtel qui mène à l’autel plus tard

C’est l’échappée belle

L’anomalie du siècle

Le nouveau fait divers

Pris dans l’atmosphère

Récidiviste par amour

Pas d’alibi, coupable de tout

De toute façon je ne respire

Que la corde au cou

Je sais qu’un jour je pourrai dire

Souviens-toi comme nous étions libres

À la lumière indélébile

Nous prenions tout

Pris dans l’atmosphère

Kyo Tout Envoyer En L’Air

Laisse ce qui te retient, délaisse ce qui t’appartient

Détache le lien qui lentement se resserre

Car cette vie t’indiffère et ne te ressemble en rien

Ces rêves ne sont pas les tiens

Si tu restes tu vas manquer d’air

Il suffit de tout envoyer en l’air

Je saurais comment faire je crois

C’est inscrit dans nos gênes

Je sais qu’on est capable de tout

Envoyer en l’air, sans regard en arrière

Et c’est le moins que l’on puisse faire

Qui ose faire le pas de l’évolution

Je veux seulement des visages et des corps en ébullition

Pour enfin changer d’air, dans une autre dimension

Venez assister ensemble au r’veil d’une g’n’ration

Qui veut seulement tout envoyer en l’air

Je saurais comment faire je crois

C’est inscrit dans nos gênes

Je sais qu’on est capable de tout

Envoyer en l’air, sans regard en arrière

Et c’est le moins que l’on puisse faire

[x2]

Kyo Danse

Ce que tu sèmes je le récolte

C’est le “firefly effect”

Tu te blesses et je m’écorche

Si tu te coupes je m’infecte

Tu t’es penchée trop près du bord

J’ai le vertige au sommet

L’ombre du faible et du fort

Dépend de sa place au soleil

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Ce que tu goutes je le dévore

Je suis pieds et poings liés

Si tu nages trop loin du bord

Moi sur le sol je n’ai plus pied

Et je prends ta vie comme un trésor

Que je garde au canon scié

Quelques virages à la corde

Pour pouvoir franchir l’arrivée

Ce que tu sèmes je le récolte

C’est le “firefly effect”

Tu te blesses et je m’écorche

Si tu te coupes je m’infecte

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Pour prendre le large

Il faut que le vent souffle

Alors je souffle, j’ai de la marge

Mais il se peut qu’un jour je m’étouffe

Pour prendre le large

Il faut que le vent souffle

Alors je souffle, j’ai de la marge

Mais il se peut qu’un jour je m’étouffe

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Alors danse, danse

Puisque tes jambes paraissent immenses

Danse, danse, danse

Et ça cogne fort sous les torses dans l’assistance

Danse, danse, danse

Kyo Le Graal

Comme Indy j’ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle

Le botox dans les veines

J’arrête de fumer et de boire chaque dimanche, chaque semaine

J’ai rechuté hier

Estomaqué par la beauté du spectacle

Je marche sur les braises

Sans le vouloir

Sans anesthésie se recoudre l’arcade

Un goût de coma

Le sang sur le carrelage

Comme Indy j’ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle

Le botox dans les veines

J’arrête de fumer et de boire chaque dimanche, chaque semaine

J’ai rechuté hier

La vie est joueuse

Puisqu’elle sait compter les cartes

Mais dans ma manche se cache un cinquième as

tout se mélange ici les hommes et les femmes

L’alcool et les corps

Les glaçons dans les flammes

Comme Indy j’ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle

Le botox dans les veines

J’arrête de fumer et de boire chaque dimanche, chaque semaine

J’ai rechuté hier

Quand on voit la Terre de l’espace on oublie ses problèmes

Mais j’ai les pieds sur terre

Je vois les anges depuis que Satan me tape sur les nerfs

J’y crois dur comme fer

La vie est joueuse

Puisqu’elle sait compter les cartes

Mais dans ma manche se cache un cinquième as

Et pas d’autre enjeu que de biaiser un peu

Les règles du jeu jusqu’au bouquet final

Comme Indy j’ai cherché le Graal, la jeunesse éternelle

Le botox dans les veines

J’arrête de fumer et de boire chaque dimanche, chaque semaine

J’ai rechuté hier

Quand on voit la Terre de l’espace on oublie ses problèmes

Mais j’ai les pieds sur terre

Je vois les anges depuis que Satan me tape sur les nerfs

J’y crois dur comme fer

J’y crois dur comme fer [x3]

Kyo La Vérité Nous Ment

Tu sais le monde a peut-être raison

De ne pas se poser trop de questions

De continuer à vivre

De continuer à croire

Que ce n’était pas a toi de dire la fin de l’histoire

[Refrain:]

Faut pas que tu t’accroches

A ta solitude

Je connais cet endroit, cette habitude

Faut pas que tu t’attendes a décrocher la lune,

La vérité nous ment,

Parfois elle se dénude

Parfois elle se dénude

C’est vrai ça ressemble a l’amour qui s’en va

Mais derrière lui les traces ne s’effacent pas

Ce qu’il te laisse, tu finiras sûrement

Par l’accepter même, en faisant semblant

[Refrain]

Tu peux mentir ça ne servira a rien

Les mensonges en série on n’en voit jamais la fin

Maintenant tu peux contempler le ciel

Et t’avouer que t’as connu plus fidèle

[Refrain]

Kyo Le Chemin

Regarde toi

Assise dans l’ombre

À la lueur de nos mensonges

Les mains glacées

Jusqu’à l’ongle

Regarde de toi à l’autre pôle

Fermer les yeux sur ce qui nous ronge

On a changé à la longue

On a parcouru le chemin

On a tenu la distance

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore

On a parcouru le chemin

On a souffert en silence

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore, encore

Je vis dans une maison de verre

À moitié remplis de ton eau

Sans s’arrêter

le niveau monte

Je suis le fantôme qui s’égare

Je suis l’étranger à ton cœur

si on regarde

Comme on est seuls

On a parcouru le chemin

On a tenu la distance

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore

On a parcouru le chemin

On a souffert en silence

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore, encore

On a parcouru le chemin

On a tenu la distance

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore

On a parcouru le chemin

On a souffert en silence

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore

On a parcouru le chemin

On a tenu la distance

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore

On a parcouru le chemin

On a souffert en silence

Et je te hais

De tout mon corps

Mais je t’adore, encore

Kyo Ton Mec

Il te fait perdre pied, la tête et les pédales

Ton inconnu est un pavé dans, la mare des jours qui passent

De ses lèvres bien ajustées coulent des accents de bibliothèque

À croire qu’il ferait tout ou presque mieux que

Ton mec

Ton mec

Neuf comme un nouveau lycée, comme le miroir des premières fois

Ton inconnu t’a remarquée dans la couleur de ton choix

Dans les tissus les plus légers, dans ton uniforme de nymphette

Celui qu’il y a quelques années aurait fait chavirer

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Des fleurs plein le barillet, il a la gâchette facile

Dans l’inconnu te réinvente à l’halogène de son désir

Il est l’homme des superlatifs, pas celui des fins de mois

Ton inconnu ne parle pas de chiffres ni de sport le dimanche soir

Alors, le sourire aux yeux, et les larmes aux lèvres

Tu lui donnes un bout de toi, tu abolis les privilèges de

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Mais le soir, les costumes, retrouvent leurs cintres usés

Et le goût de l’amertume de, la lumière bon marché

Dans ses mauvaises habitudes, tu observes ton garde-côte

Alors seulement tu réalises que ton mec est l’inconnu d’une autre

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Ton mec

Ton mec