Kyo Nuits Blanches

Un canon sur la tempe

J’ai le cœur et l’âme en paix

Ton doigt sur la détente

Fais de moi ce qu’il te plait

C’est violent mais c’est tendre

Presque animal

Quand la trajectoire de la balle

Épouse les formes de tes hanches

J’ai encore le goût de nos nuits blanches sur mes lèvres

De l’écume des jours agrippée a ton chevet

De l’écho au sommet de l’eau

J’ai encore le goût des nuits blanches sur mes lèvres

Je t’écris sur les murs

Je t’écris du cœur de la ville

L’amour est une drogue dure

Et chaque dose m’éloigne du vide

Je t’écris du futur

Je vois nos vie

Et nos gosses sauter sur le lit

Des soleils brûlent dans nos bougies

J’ai encore le goût de nos nuits blanches sur mes lèvres

De l’écume des jours agrippée a ton chevet

De l’écho au sommet de l’eau

J’ai encore le goût des nuits blanches sur mes lèvres

C’est tout ce qu’on a

C’est tout ce qu’on a

Ça brûle encore

C’est toujours la

C’est toujours la

Quand on s’endort

Un canon sur la tempe

J’ai le cœur et l’âme en paix

Ton doigt sur la détente

Fais de moi ce qu’il te plait

Kyo C’est Ma Faute

Il est bien tard je comprend la terre a déjà fait deux tours

Mais tu sais ça fait longtemps que je patiente jusqu’à ce jour

Plus on attend plus c’est dur d’avouer qu’on a tous les tords,

mais je n’suis plus vraiment sûr que cela nous serve encore.

Si j’abuse de ton temps, je m’excuse j’veux t’dire seulement.

C’est ma faute [x2]

si l’on est si loin l’un de l’autre.

C’est ma faute [x2]

si l’on est plus rien l’un pour l’autre.

Je n’veux pas que tu pardonnes encore ni mème que tu m’écoutes

je veux que la nuit quand tu dors tu n’aies jamais plus aucun doute.

Je dois partir maintenant et laisser tourner la Terre

et laisser la poussière du temps recouvrir notre histoire entière.

Mais j’abuse de ton temps j’ai plus d’excuses je pars maintenant,

je sais j’abuse de ton temps, j’ai plus d’excuse j’veux t’dire seulement.

Kyo Fremen

Pendant que nos villes brûlent dans le carburant des urnes

Je te ferai l’amour comme on ne le fait plus

Les pieds dans le goudron, la tête dans les plumes

J’ai chuchoté si fort qu’tu m’as entendu

Je te ferai valser sur des tangos et vibrer les côtes

Tanguer sur des îlots d’un nouveau monde à l’autre

Je te ferai l’amour comme on ne le fait plus

J’ai chuchoté si fort qu’tu m’as entendu

Il pleut des cordes sur les gabardines

Moi j’ai toujours su que les femmes avaient le goût de grenadine

Les taxis passent et l’envie défile

A la vitesse d’un limier lâché sur sa cible

I’m coming after, coming after, coming after you

And I’m coming after, coming after, coming after you

I’m coming after, coming after, coming after you

And coming after, coming after, coming after you

Je lève mon verre à la chaleur de l’épiderme

Aux enfants de cœur, aux brutes épaisses

Qui se donnent la réplique sans avoir lu leur texte

Je lève mon verre à nos succès, à nos échecs

À nos victoires, à nos défaites

À tes yeux de Fremen

Et à l’amour que je porte à cette époque obsolète

Nos meilleures histoires dorment sous les couvertures

Jusqu’à c’qu’une lampe, le soir, révèlent la vraie nature

Les pieds au plafond, la tête dans le future

J’ai chuchoté si fort que tout le monde s’est tu

Tournée générale, c’est pour moi, vas-y sers toi

Ce que je donne je ne le reprends pas

J’ai croqué dans le fruit qui m’était défendu

Je te ferai la cour comme on ne le fait plus

Je lève mon verre à la chaleur de l’épiderme

Aux enfants de coeur, aux brutes épaisses

Qui se donnent la réplique sans avoir lu leur texte

Je lève mon verre à nos succès, à nos échecs

À nos victoires, à nos défaites

À tes yeux de Fremen

Et à l’amour que je porte à cette époque obsolète

I’m coming after, coming after, coming after you

And I’m coming after, coming after, coming after you

Je lève mon verre à la chaleur de l’épiderme

Aux enfants de coeur, aux brutes épaisses

Qui se donnent la réplique sans avoir lu leur texte

Je lève mon verre à nos succès, à nos échecs

À nos victoires, à nos défaites

À tes yeux de Fremen

Et à l’amour que je porte à cette époque obsolète

Kyo L’équilibre

La première nuit on s’emboîte et puis transpirant on se décolle

Dos à dos comme une longue caresse qui lentement se dérobe

Le millième nous suffoque, besoin d’air et besoin d’espace

Nos pieds persistent puisqu’ils se touchent puis l’on s’évite puisqu’on se lace

On rêve d’un goût inconnu dans la bouche

La nostalgie ne fait plus effet, c’est une pilule qui nous étouffe

Puis il y a cette femme qui tourne autour, qui fait sa danse qui sème le doute

Et qui l’arrose de ses sourires, mon dieu que la sensation est douce

[Refrain:]

L’équilibre fragile

Quand on navigue entre les rives

Je commence, tu termines

L’orage nous tient immobiles

Elle appuie là où ça fait mal, jusqu’à ce que je craque

Jusqu’à ce que mes valeurs s’effondrent et que je passe à l’acte

Alors qu’elle me ment, tout explose, il y aura l’avant et l’après

Comme une dose d’adrénaline sulfureusement injectée

Puis je rentre tous les soirs, chaque fois un peu plus tard

Avant chaque baiser c’est la douche, pour se dire bonjour et bonsoir

J’ai l’impression de devenir fou c’est l’arythmie dans le myocarde

Est-ce que je perds pied, est-ce que c’est bien la fin de notre histoire

[Refrain]

Cette nuit tu n’as pas dormi, je t’ai retrouvée dans le noir

Les yeux gonflés par le mépris, par la tristesse et par la rage

La voix cassée par les larmes, tu veux connaitre tous les détails

Où? quand? comment? ce qu’elle a de plus que toi

Comme l’enfant désemparé, j’essaye de te prendre dans mes bras

Mais la porte claque, ma vie vient juste de voler en éclats

Et le silence me tabasse quand je n’entends plus ta voix

J’essaye de prendre la mesure de l’étendue des dégâts, mais c’est trop tard

[Refrain]

On me dit que tu vas bien et que tu as refait ta vie

Qu’il n’est pas du tout comme moi, qu’il ne te fera jamais souffrir

Mais moi je ne vais pas bien, moi je n’ai pas refait ma vie

Je me retrouve juste comme un con dans une mauvaise comédie romantique

A écouter nos chansons, regarder nos vieux films

Jusqu’à connaître par coeur les premières lettres qu’on s’est écrites

Mais comme l’amour est trop fort, il ne veut pas qu’on se défile

Et je te retrouve devant ma porte avec tes deux petites valises

Et la première nuit on s’emboîte et puis transpirant on se décolle

Dos à dos comme une longue caresse qui lentement se dérobe

La lumière nous suffoque, besoin d’air et besoin d’espace

Et j’ai l’impression que chaque soir, c’est toi qui rentres un peu plus tard

Kyo Omega

Faire partie du fleuve, ne pas sortir du rang

Puis courber nos corps portés pas le courant

L’infini nous dépasse comme des fêtus de paille

Nos âmes flottent sans jamais s’élever

Regarde

Qui oserait s’opposer à la soumission

Sans avoir conscience qu’on a tous le don

Ne serait-ce qu’une seconde, d’apercevoir les ondes

Les tracés de nos vies qui nous inondent

[Refrain:]

Tu dois fermer les yeux

Faire le vide dans ta tete

Garder le silence

Et entrer dans la kyosphère

Communier nos âmes

Communier nos corps

Retrouver la faille en liant nos efforts

Les rituels nous éloignent lentement du message

L’image qu’ils insèrent a dévié

Nos regards

Qui oserait espérer garder le contrôle

Sans avoir conscience qu’on a tous un rôle

A jouer dans l’équilibre

Un battement de cils

Pourrait briser le cercle pour de bon

[Refrain x2]

Kyo Je N’Veux Pas Oublier

Ce n’est plus l’espoir, c’est l’ennui qui fait vivre

Combien de temps avant qu’on nous délivre, yeah

Où trouver la force, l’énergie nécessaire,

Pour mener sa vie à sa maniere,

Y a-t-il seulement quelqu’un qui rêve,

Et toi si tu m’entends, sâche que moi non plus je n’veux pas oublier

[Refrain:]

Yeah, yeah, yeah

Je n’veux pas oublier,

Yeah, yeah yeah,

Qu’on est encore en vie,

Qu’on a encore envie, que tout n’est pas fini,

Ne laissons pas mourir,

Ce feu dans nos veines, la vie mérite qu’on l’aime

Les regards sont vides, les couleurs deviennent pâles,

L’amour se lasse de n’être plus vital, yeah

Dans l’indifférence, je sens que se meurt,

L’étincelle qui animait nos coeurs,

Y a-t-il seulement quelqu’un qui rêve,

Et toi si tu m’entends, sâche que moi non plus je n’veux pas oublier

[Refrain]

Moi non plus je n’veux pas oublier

[Refrain x2]

Kyo Prends-Le

J’peux rien prouver mais je le sens, mes lèvres posées sur le calice

Je suis à court d’argument quand j’en ai trois, t’en as six

Tu penses qu’on a besoin de temps, qu’on a besoin d’une expertise?

Je parle de clan, de décennie je parle d’anniversaire surprise

De l’élite à la lie, de la lie à l’élite

La vie penche, l’équilibre est fragile mais je te l’ai déjà dit

Il y a bien dans nos enfants 50% de c’que je suis

Et puisque tu les aime tellement, c’est que tu m’aimes un peu aussi

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Mon amour est disponible en jouissance exclusive

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises, tu es la seule cible qu’il vise

Il m’est difficile de prétendre que les choses se bonifient

Avec le temps, pourtant le temps sur toi n’aura jamais d’emprise

Je t’ai aimée sur un lit de camp j’honorai chacune de tes rides

Pour toi je ferais parler la poudre jusqu’à c’que mon chargeur soit vide

Je suis pris dans ton avalanche je m’éteindrai si tu m’exiles

A la lisère des alizés ne reste que l’odeur de la pluie

J’ai de l’ADN de lycaon, je suis un peu lunatique

Mais quand il s’agit de vous 4, mon amour est prolifique

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Mon amour est disponible en jouissance exclusive

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises, tu es la seule cible qu’il vise

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Mon amour est disponible en jouissance exclusive

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises, tu es la seule cible qu’il vise

J’peux rien prouver mais je le sens

Sous les flots d’artifice

Je n’suis pas dans l’air du temps

Je suis dans l’air que tu respires

Tu parles de disperser nos cendres

Dans le courant de la Tamise

Je parle de feux de la St Jean

Je parle de braises que l’on attise

Alors prends-le, prends-le, prends-le

Prends-le, prends-le, prends-le

Il faut que tu le canalises, tu es la seule cible qu’il vise

Kyo Madone

Si tu dois partir donne ton cœur à la science

On pourrait trouver de quoi ranimer nos sens

Quelques éclats de larmes et de la nonchalance

Un peu de pudeur et beaucoup d’indécence

Dans l’air du temps

Tu te balances

Comme l’eau qui danse

A contre-courant

Tout le monde y pense

Mais personne ne bouge

Quand on n’sait faire que des tops 5 de tout

A la renverse tu t’éprends de la foule

A toi la Madone

Je chante la foudre

Pour que tu raisonnes

A l’Hymne à l’amour

Tu dessines sur les murs ce que l’on ne voit pas

C’est dans ta nature de prendre les gens d’en bas

J’ai vu notre futur rouler entre tes doigts

Et rougir la lune quand elle s’adresse à toi

Dans l’air du temps

Tu te balances

Comme l’eau qui danse

A contre-courant

Tout le monde y pense

Mais personne ne bouge

Quand on n’sait faire que des tops 5 de tout

A la renverse tu t’éprends de la foule

A toi la Madone

Je chante la foudre

Pour que tu raisonnes

A l’Hymne à l’amou

Kyo Dans Ma Chair

Si je m’inspire de vous, des nuits

Aubes de mes dérives lucides

Du jour où les rues transpirent

Du vide autour des villes

Du moindre de mes désirs

Si je transporte vos rêves, vos peines

Vos haines et la mienne

La même qui règne à l’orée du ciel

Mon fleuve, ma sphère, nos chaînes

Rougeoyant dans ma chair

C’est par amour pour elle

Les corps se frôlent

La rage enrôle au coeur de l’atome

Nos vieux fantômes, I want to go home

L’espoir nous ronge, faites place au virus autonome

Si je pardonne, je m’offre encore

Je tremble et raisonne

Je reste, je cherche

Si j’oublie, je donne

Ma vie, mon ombre en somme

Jamais ne m’abandonne

C’est par amour pour toi

C’est par amour pour elle

C’est par amour pour moi

Celui qui donne des ailes

Qui ne laisse pas le choix

Et qui en nous sommeille

Et qui en nous est roi

C’est par amour pour elle

C’est par amour pour toi

Allez, allez, rentrons chez nous

Avant, avant qu’on nous torde le coup

Kyo Poupées Russes

Dans la vie il y a les flaques et les éclaboussures

Dans la rue les petites frappes, des lions, des vrais durs

Dans la musique il y a des farces et les graines du futur

Et si souvent des coups d’État, parfois des investitures

Il y a des notes d’espoir, des images qui saturent

Il y a ceux qu’on ne voit pas et il y a des statues

Il y a ceux qui aboient et quelques vraies statures

Il y a ceux qui ont la foi et il y a les postures

Les épreuves, l’apprentissage et les coups de ceinture

Il y a des cœurs des réceptacles et il y a les ordures

On voit des bras qui se cassent dans la sueur dans la sciure

Il y a ceux que l’on écrase et ceux qui exultent

Il y a les pièges, les arnaques, quelques âmes encore pures

Il y a parfois des comebacks parfois des ruptures

Entre ma conscience et moi, deux poids deux mesures

Il y a le temps des grands soirs et le temps des blessures

300 lésions et les rideaux se ferment

21 grammes pris dans l’atmosphère

Et tu me verras sourire du seul endroit où je brille

J’ai l’impression d’être là où il faut être

Sur ma photo un trou de cigarette

Et tu me verras sans peine un soir où la lune est pleine

Dans la vie il y a les claques et le côté obscur

Et dans mon cahier tant de pages remplies de ratures

Les pieds collés au tarmac on ne voit que l’azur

Il y a le point de contact et le point de rupture

Et dans la rue le manque de tact et il y a les injures

Et j’avais la larme à la barre, du sang dans ma cellule

Un océan de vague à l’âme quand j’ai cru t’avoir perdue

Et dans mon cœur c’est la débâcle, j’aime tant la vie, ça me tue

300 lésions et les rideaux se ferment

21 grammes pris dans l’atmosphère

Et tu me verras sourire du seul endroit où je brille

J’ai l’impression d’être là où il faut être

Sur ma photo un trou de cigarette

Et tu me verras sans peine un soir où la lune est pleine

C’est juste un jour de plus

Entre l’enfer et le ciel

Le chant des poupées russes

Qui nous ensorcelle

C’est juste un jour de plus

Mais c’est un jour bien réel

Dans les bras de Vénus

Même l’amour est schizophrène

300 lésions et les rideaux se ferment

21 grammes pris dans l’atmosphère

Et tu me verras sourire du seul endroit où je brille

J’ai l’impression d’être là où il faut être

Sur ma photo un trou de cigarette

Et tu me verras sans peine un soir où la lune est pleine

C’est juste un jour de plus

Mais c’est un jour bien réel