Orelsan La Fête Est Finie

Un jour, tu trouves la Vodka/Red Bull dégueulasse

La musique est trop forte, tu connais aucun son qui passe

Un jour, tu réalises enfin un d’tes fantasmes

Et tu ressens comme un vide parce qu’en fait t’as trouvé ça naze

Un jour, tu t’écrases et t’atterris dans la vraie vie

T’es plus vieux qu’ton père sur les photos d’quand t’étais p’tit

Un jour, tu t’sens perdu dans les fêtes de famille

Leurs portables sont plein d’photos d’gosses, toi t’as qu’des photos d’gamines

Quand y’a plus d’alcool sur le sol que dans les verres

C’est qu’il est l’heure de rentrer

Quand y’a plus d’musique et t’es tout seul sur la piste

Il faut qu’t’arrêtes de danser

Laaaaa

La fête est finie

Laaaaa

La fête est finie

Un jour, tu t’demandes qui c’est c’gros porc dans la glace

Et pourquoi tu t’essouffles alors que t’as monté trois marches

Un jour, ton pote traîne qu’avec ses collègues de taf

Pourtant, c’est l’genre de connards que vous détestiez en classe

Un jour, tu t’rends compte que personne n’écoute tes histoires

T’étais un jeune cool, maintenant t’es plus qu’un oncle bizarre

Un jour, t’as beaucoup plus de remords que d’désirs

Et t’as passé trois mois de stress pour trente minutes de plaisir

Quand y’a plus d’alcool sur le sol que dans les verres

C’est qu’il est l’heure de rentrer

Quand y’a plus d’musique et t’es tout seul sur la piste

Il faut qu’t’arrêtes de danser

Laaaaa

La fête est finie

Laaaaa

La fête est finie

On était censé changer les choses

Depuis quand les choses nous ont changés?

On était censé rien faire comme les autres

Est-ce que tout l’monde mentait?

On était censé changer les choses

Depuis quand les choses nous ont changés?

On était censé rien faire comme les autres

Est-ce que tout l’monde mentait?

Orelsan Rap De Résurrection

[Orelsan:]

Yeah, j’aime quand y’a des putains d’chattes dans l’club, qu’elles soient blacks, blanches, beures

Whisky-Coca dans l’sang, et j’baise tout c’qui possède un battement d’cœur

Battle, quand il en reste un seul appelle-moi “Highlander”

C’est Bruce Harper face à Mark Landers

Obsédé, habitué aux coups de CP depuis qu’j’suis au CP

T’as pas une tête vénère, c’est ta do-rag qu’est beaucoup trop serrée

Donc arrête ton char, tu rappes trop mal et t’as pris la grosse tête

T’aurais du faire du son au lieu d’faire les cros-ma sur ta pochette

On sort de l’ombre, cartonne avec des tonnes de on-s’

J’viens tout péter dans les bacs, j’crois qu’j’vais sortir mon album le 11

J’veux l’or, l’argent, l’bronze, j’vous laisse le quatrième

C’est pour Omar, Farouk, Guillaume et Gabriel

Prends chacun d’mes textes comme une insulte envers toute ta famille

Et dis-toi bien qu’j’pense à ta femme pendant qu’j’fourre ta gamine

J’envoie ton groupe à l’asile, j’coupe ton shit à la paraffine

Nettoie mes coups durs à la tise guéris mes bitures à l’Advil

Si un DJ nous passe pas en boîte, c’est qu’il a les deux bras dans l’plâtre

J’viens tout péter dans les bacs, regarde les CD sauter du rayon

Si une radio nous passe pas en boucle, c’est qu’la playlist part en couille

T’inquiète pas pour le futur, on assure la succession

Si la salle de concert est vide c’est qu’personne habite dans cette ville

O.R.E.L., Chil-P, Rap de Résurrection

Une meuf qui veut pas que j’la baise est lesbienne

Et si jamais t’as quelques bonnes phases qui traînent, c’est parce que c’est les miennes

J’rêve d’une pute qui pose dans maximal, qui fait du mannequinat, que j’lui fasse maxi-mal

Une cannibale qui pourrait mettre un cheval entre ses amygdales

Si tu veux t’mesurer, n’oublie pas d’apporter ta carte vitale

Si tu comptes me recruter, va falloir piocher dans ton capital

J’monte la barre à chaque freestyle pendant qu’tu bloques sous Marie-Jeanne

J’pratique la boxe de l’homme-saoûl comme Jackie Chan

J’te casse le bras en match amical, en renégat

Capable de jouer la finale ou d’finir relégable

Un œil en Sharingan, le deuxième un cyclope

Et j’viens cracher la mer d’feu sur les putes nègres comme Roi Heenok

Pas d’chance pour ceux qui veulent du sample à la Pete Rock

J’suis pas hip-hop, j’attends l’coup d’feu qui m’fera sortir des starting-blocks

J’attends l’coup d’feu qui m’enverra dans un sac Ziploc

J’avance coûte que coûte quitte à goumer les pétasses qui m’bloquent

Un peu d’Vodka-Smirnoff et j’crache dans McIntosh

J’viens tout péter dans les bacs, bientôt dans les Fnac à prix choc

Si un DJ nous passe pas en boîte, c’est qu’il a les deux bras dans l’plâtre

J’viens tout péter dans les bacs, regarde les CD sauter du rayon

Si une radio nous passe pas en boucle, c’est qu’la playlist part en couille

T’inquiète pas pour le futur, on assure la succession

Si la salle de concert est vide c’est qu’personne habite dans cette ville

O.R.E.L., Chil-P, Rap de Résurrection

Une meuf qui veut pas que j’la baise est lesbienne

Et si jamais t’as quelques bonnes phases qui traînent, c’est parce que c’est les miennes

[Chil-P:]

Même sans tes putains d’assises, le son plaidera coupable, restera assis

Du lundi au jeudi, pour moi le rap est un jeu dit

Man, ne cherche pas d’où provient l’éclat d’mes lyrics illégales

Crie “Yeah !” man et lève les poings d’ton fils et celui d’ta femme

Mais où est l’drame ? Assassine avec un micro

Joue pas l’chaud ça va finir avec des garrots, des blessés

M.C. il faut que ça saigne on donne dans l’excès

Et si j’t’assassine ta mort sera brève, mon son t’l’enseigne

Quand j’tire tout l’monde court, mes lyrics sont des douilles

Fais pas l’bonhomme alors que quand t’écoutes mon son je sais qu’tu mouilles

Si t’es serein, fais le savoir, c’est que mon son fait jouir ta sœur hein !

Skread à la prod’, on marche en soum-soum tout comme l’escouade

Moi je veux que ca Jump Op, si j’suis hardcore ca reste du Hip-Hop

C’est pas la peine d’me pépon mes lyrics sont des douilles d’un pepom

Trop lourd est mon son et en 2-4-6 négro t’en peux plus

Mon rap représente Épinay-sur-Seine, et même un peu plus

Orelsan Bada Bing

25 ans, 14 d’âge mental

En concert, j’veux voir ta main en l’air et ton accord parental

Augmente le volume, j’viens t’faire péter la membrane

J’viens prendre vos thunes, vos filles, vos femmes et j’remballe, j’repars en tram

J’débarque de la campagne en téquila-gin-vodka, p’tit

J’pourrais être ton père si j’avais pas mis d’pote-ca, p’tit

Cherche mes sons comme Perceval cherche le Graal

Mon album c’est une menace, le boîtier c’est une tête de cheval

J’suis interdit en salle, classé X

J’héberge mes potes qu’ont pas d’taf, j’ai l’impression d’vivre aux Assédics

J’passe ma vie à faire des plans machiavéliques

Pendant qu’tu fais des plans pour emmener ta p’tite amie au Parc Astérix

J’sauve l’honneur pendant qu’tu t’tapes l’affiche

J’rappe cross-over pour que tu t’casses la cheville

Tes tubes puent la vaseline,, t’es plus nul à chaque rime

Ton public préfère ma musique, j’fais du fan-jacking

Bada bing, j’rêve d’une chienne comme Jessica Rabbit

D’une chaîne qui descend jusqu’à ma bite

T’as p’t-être des logiciels qu’augmentent les visites de tes Skyblogs

Mais t’as pas d’logiciel pour faire semblant d’vendre des albums

Lève ton verre dans les airs si t’es chaud

J’veux qu’ça parte en pogo, j’veux qu’les meufs enlèvent le haut

Danse, j’veux qu’ça parte en bain d’sang

Maintenant… Maintenant !

En ce moment j’kiffe les meufs gothiques style Ovidie

J’réécoute Rage Against the Machine et Prodigy

J’suis nostalgique, j’m’alcoolise au whisky jusqu’à devenir une coquille vide

J’aime bien Tony Parker, mais j’aime pas Tony P

Si t’es d’origine asiatique, j’te débriderai comme un Piwi

J’suis Gizmo : m’fais jamais tiser après minuit

J’aimerai bien faire un son où j’insulte Kamini

Mais si j’sors mon album dans plus d’deux mois, sa carrière sera déjà finie

J’ai une bite magnifique comme la façon dont j’kicke la rythmique

Ça part en vrille, ça part en 3.6 flip

Prêt pour le sacrifice, j’ramène un genre de violence pacifique

Ils demandent l’armistice quand j’déclenche le feu d’artifice

Si j’étais toi, j’rêverais d’être Orelsan

Si j’bossais chez New Era, j’t’en ferai une en forme de bonnet d’âne

Tu perds du poids pour mettre un slim assorti à tes fausses Ray-Ban

Tu peux faire un régime, tu seras toujours un grosse pédale

Lève ton verre dans les airs si t’es chaud

J’veux qu’ça parte en pogo, j’veux qu’les meufs enlèvent le haut

Danse, j’veux qu’ça parte en bain d’sang

Maintenant… Maintenant !

Lève ton verre dans les airs si t’es chaud

J’veux qu’ça parte en pogo, j’veux qu’les meufs enlèvent le haut

Danse, j’veux qu’ça parte en bain d’sang

Maintenant… Maintenant !

Orelsan, 7th Magnitude, Casseurs Flowters

Même la peur leur fait pas peur…

2008, et j’ai pas pris d’résolutions

Skread, Ablaye, Gringe, Imaziren, 7th Magnitude

Orelsan Quand Est-Ce Que Ça S’arrête

J’croyais qu’en étant connu, ça résoudrait tous mes problèmes

Fini d’taffer comme un connard et pas pouvoir s’payer un grec

Fini, les bâtards qui me snobbent, les numéros d’meufs avec un mauvais chiffre

Fini, mes parents qui s’demandent comment ils ont raté un fils

Sauf que, maintenant, y’a plus rien d’excitant

J’baise toujours la même meuf depuis six ans

Pas besoin d’nouveaux potes, j’vois d’jà pas les miens

Dans mon répertoire, y’a trente-quatre “Julien”

Tu m’trouves marrant, dommage, j’en fais pas exprès

J’suis mal à l’aise dans leurs émissions télé

J’me fais siffler comme un iench’ ou une meuf bonne

Trop d’merdes à gérer pour écrire l’album

T’aimais mieux quand j’étais moins connu

Sauf que tu m’connaissais pas non plus

J’croyais qu’c’était cool d’être célèbre

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

J’croyais qu’en étant fidèle, ça résoudrait tous mes problèmes

Fini, les remords après la baise et le temps perdu sur le net

Si j’avais Tinder, j’aurais l’das’, fini, les techniques de drague de merde

Fini, les connasses qui t’allument et qui sucent du bout des lèvres

Mais si tu savais comment j’m’ennuie maintenant

Dire que, tous les ans, des meufs ont vingt ans

Quand j’vois mes potes, j’sais plus quoi raconter

J’vais plus en soirée car j’ai peur de craquer

J’ai maté trop d’films de boule, ça m’fait plus rien

Ma meuf est cool mais c’est pas pareil, putain

Les mannequins des magasins d’lingerie m’excitent

J’ose plus voir ma bite, ça m’rend nostalgique

Prévenez tous les couples de lesbiennes

J’sais pas quoi faire de tout ce sperme

J’pensais changer quand j’serai honnête

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Quand est-ce que ça s’arrête?

Orelsan 1990

[Olivier Cachin:]

Bonsoir à tous, et bienvenue sur la RapLine, l’émission la plus afrocentrique du PAF, samedi soir tard comme toutes les semaines. La semaine dernière, c’était l’émission numéro 26, et souvenez-vous, on avait retrouvé Suprême NTM et puis IAM, leurs concurrents. Cette semaine, c’est un peu différent : on va retrouver celui qui s’est révélé avec un premier album intitulé “Perdu d’avance”. Le second qui sort le 26 septembre 92 s’intitule “Le Chant des Sirènes”. Qui est donc ce nouveau venu dans la scène du Rap Français ? Vous allez le découvrir sur la RapLine : voici Monsieur Orelsan

[Orelsan:]

Chickity-check le mic’ quand j’arrive dans la session

Comme mon survêt’ Adidas : j’augmente la pression

Dans les années 90, nouvelle génération

Ils disent qu’on est des fous parce qu’on écoute nos walkmans à fond

Passe-moi l’cro-mi

Que j’me serve de ma tête comme le but de Basile Boli

Que je big up, big up, one love à tout mon posse

J’traîne avec plus d’étoiles que si j’étais dans Shinobi

Quand ils voient nos styles dans nos vidéoclips

Les wickidy-wacks MC’s font leur valise comme Groquick

Tout va trop vite, nouvelles technologies

Bi-bop, Tatoo, Tam-Tam, Kobby, oh oui

J’utilise plus de bandes qu’une momie

J’écris des rimes sales comme Dolly

Golden

Le RPR trouve ma musique

Obscène

Mais j’serai bientôt dans l’Top 50 avec ma paire de Top Ten

Est-ce que j’mens ? Nan !

Est-ce qu’on baissera nos futes pour quelques francs ? Nan !

Pervers, j’ai l’cerveau près des couilles comme Krang

Mais j’ai d’la bonne poudre comme Tang, han

Quand on arrive dans la base, tout le monde met les mains dans les airs, assuré

Comme si j’étais l’roi d’la pomme de terre : j’envoie la purée

Toi-même tu sais, mon DJ devrait s’appeler “Ovomaltine”

Boom, c’est d’la dynamite aux platines !

1-9-9-10

MC Orelsan

B-Boy, B-Girl

Orelsan Sauf Si C’est Pas Une Métaphore

[Orelsan:]

Tu seras la plus belle personne du monde

Tu auras de l’espoir comme un ange (O.R.E.L) (O.R.E.L)

Tu danseras parfaitement bien (O.R.E.L)

Tu chanteras comme un rossignol

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

C’est le retour du gars du duo trop doué doté d’un doigté côté

Comme t’écoutais, j’ai dégotté de nouveaux flows pour te dégouter

Car c’que j’t’ai dis quand j’casse des disques pour de faux scaps

J’casse des lits pour mes sauces à chaque secousse

[Diamond 2klo:]

Alors les petits connards, qu’est ce que vous avez pensé de ce onS ?

Il est plutôt grave grave bon à chier hein ?

Bon à mettre à la poubelle, aaaah !

[Orelsan:]

J’me réveille avec un bar dans le crâne, un peu de sang dans mon alcoolémie

Une vieille meuf crade à qui je vais devoir jouer la comédie

C’était soirée Hip Hop, enfin c’est ce que m’ont dit mes potes

J’ai passé la nuit aux chiottes puis les vigiles m’ont fait gouter les portes

C’est quand qu’j’me téléporte j’ai envie d’éviter les porcs

J’préfère augmenter les morts à défaut d’écouter les pauvres

J’adore débiter des tonnes de flow toujours aussi sarcastique

Quand j’ai fini j’envoie les MC dans un sac plastique

Sympa c’type, stupide comme un junkie après 5 pastilles

Que ce passe t-il ? J’avoue tu parles beaucoup mais t’as trop pas d’style

Trop facile la semaine prochaine j’suis dans les bacs à l’Ile Maurice

Quand le beat s’arrête t’es sauvé par le gong comme Zachary Morris

J’irai rapper sur ta tombe, je t’enterre dans les catacombes

J’adore quand les chattes abondent, au microphone c’est l’hécatombe

Les gars tombent des nues, c’est pas de la bombe t’es nul

Pendant que je marque des buts tu peux ciré le banc de la 7th Magnitude

J’suis Kainry comme un pays d’bof, paré pour devenir boss

Laisse moi pénétrer tes bosses j’viens pour féconder ton post

J’ai pas changé, la même branlette avant d’aller me coucher

Enfin sauf si un jour j’m’appelle LL Cool J

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Orelsan Elle Viendra Quand Même

La mort s’en bat les couilles de ta vie

Si t’as pas fait ton sac, elle viendra t’chercher quand même

J’voudrais croire aux miracles, aux tours de magie

Mais c’est qu’un peu d’trucage, et beaucoup d’mise en scène

La mort s’en bat les couilles de ta vie…

La mort s’en bat les couilles de ta vie…

Souvent la froideur d’la vérité vient m’embrasser

Rien n’a d’sens on peut qu’regarder l’temps passer

Y’a pas longtemps, j’m’imaginais même pas vraiment clamser

Mais plus le sablier s’écoule, et moins ça m’semble abstrait

Angoissé, en pleine nuit le sang glacé

Le plus dur c’est pas l’cauchemar, c’est l’instant d’après

C’est l’instant d’clarté

Où j’suis persuadé qu’y’a plus rien qu’un grand vide quand elle vient t’embarquer

Les gens à fond dans l’train-train quotidien

Leur fin, comment ça s’fait qu’ils l’acceptent aussi bien ?

Tout paraît absurde, presque ironique

Vivre d’une manière carrée, comme si mourir était la suite logique

Elle me hante à en devenir gothique

J’lis des chroniques scientifiques, voir l’avancée des corps bioniques

Le Big-Bang, l’évolution, les hommes préhistoriques

Face au mystique, l’ésotérique, les délires cosmiques

Choisis ta voie : entre Kurt Cobain et Buddha

Deux façons d’atteindre le Nirvana

Chaque fois que j’regarde les étoiles, j’pense : “T’emballe pas

C’est qu’du gaz, autant faire un vœu devant ton écran plasma”

Et j’y pense la plupart du temps, p’t-être parce que j’fume depuis quinze ans

P’t-être parce que j’crache du sang

Impuissant, si Dieu n’existe pas j’brasse du vent

Si Dieu existe, j’trouve pas ça vraiment plus rassurant

C’est marqué noir sur blanc

Au grand tournoi du Paradis on ira sûrement, même pas sur l’banc

J’ai du mal à croire la Bible, même si j’aime ses enseignements

La mort c’est la finale, le sommeil c’est l’entraînement

J’ai peur de la Faucheuse, du Roi des Ombres

Peur de la trotteuse, d’la vitesse à laquelle passent les secondes

Avant d’partir, on m’demandera des comptes, j’prépare la réponse

J’répare mes tuiles avant qu’le toit n’s’effondre

Plus j’approche du bonheur, plus j’ai peur qu’elle vienne

Comme si j’avais peur d’être aveugle après qu’le Soleil s’éteigne

Est-ce que mes croyances et mes pensées sont les miennes ?

Ou j’reste influencé par 2.000 ans d’éducation chrétienne ?

Trop d’égo pour croire que la Terre tourne sans ma présence

Mais j’me rappelle que j’me rappelle pas d’avant ma naissance

J’crois au sixième sens, aux visions sous psychotropes

J’crois qu’ton cerveau déraille quand tu stresses ou qu’t’as pris trop d’drogue

J’crois qu’en la vérité des microscopes

Celle qui dit qu’tout est fini quand y’a plus d’montagnes sur l’oscilloscope

J’aimerais avoir l’espoir de croire au surnaturel

Avoir le confort de m’en remettre à la grâce du Ciel

Mon grand-père a d’l’humidité sur chaque prunelle

Parce qu’il connaît la cruauté d’faire partie d’la race humaine

Y’aura pas d’tunnel, pas d’lumière, pas d’rivière, pas d’ange après qu’elle t’emmène

Et pourtant elle viendra quand-même

Orelsan Sauf Si C’est Pas Une Métaphore

[Orelsan:]

Tu seras la plus belle personne du monde

Tu auras de l’espoir comme un ange (O.R.E.L) (O.R.E.L)

Tu danseras parfaitement bien (O.R.E.L)

Tu chanteras comme un rossignol

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

Opérationnel, rationnel, exceptionnel, leusté

C’est le retour du gars du duo trop doué doté d’un doigté côté

Comme t’écoutais, j’ai dégotté de nouveaux flows pour te dégouter

Car c’que j’t’ai dis quand j’casse des disques pour de faux scaps

J’casse des lits pour mes sauces à chaque secousse

[Diamond 2klo:]

Alors les petits connards, qu’est ce que vous avez pensé de ce onS ?

Il est plutôt grave grave bon à chier hein ?

Bon à mettre à la poubelle, aaaah !

[Orelsan:]

J’me réveille avec un bar dans le crâne, un peu de sang dans mon alcoolémie

Une vieille meuf crade à qui je vais devoir jouer la comédie

C’était soirée Hip Hop, enfin c’est ce que m’ont dit mes potes

J’ai passé la nuit aux chiottes puis les vigiles m’ont fait gouter les portes

C’est quand qu’j’me téléporte j’ai envie d’éviter les porcs

J’préfère augmenter les morts à défaut d’écouter les pauvres

J’adore débiter des tonnes de flow toujours aussi sarcastique

Quand j’ai fini j’envoie les MC dans un sac plastique

Sympa c’type, stupide comme un junkie après 5 pastilles

Que ce passe t-il ? J’avoue tu parles beaucoup mais t’as trop pas d’style

Trop facile la semaine prochaine j’suis dans les bacs à l’Ile Maurice

Quand le beat s’arrête t’es sauvé par le gong comme Zachary Morris

J’irai rapper sur ta tombe, je t’enterre dans les catacombes

J’adore quand les chattes abondent, au microphone c’est l’hécatombe

Les gars tombent des nues, c’est pas de la bombe t’es nul

Pendant que je marque des buts tu peux ciré le banc de la 7th Magnitude

J’suis Kainry comme un pays d’bof, paré pour devenir boss

Laisse moi pénétrer tes bosses j’viens pour féconder ton post

J’ai pas changé, la même branlette avant d’aller me coucher

Enfin sauf si un jour j’m’appelle LL Cool J

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Oublie t’es mort, parce que je suis méga fort

Suce ma bite sauf si c’est pas une métaphore

Orelsan Soirée Ratée

T’es pas l’plus beau gosse de la Terre, t’as pas d’salaire

T’as pas d’quoi t’payer plus d’deux, trois verres

Toutes les semaines dans la même boite, avec les mêmes Nike Air

Avec les mêmes videurs, qui t’mettent les mêmes galères

Tu dragues les mêmes ados, c’est un fiasco

Parce que t’es trop déchiré pour aligner trois mots

Si tu danses comme un nase, toi et moi on est pareils

Demain on prendra l’temps d’regretter c’qu’on a fait la veille

On sera p’t-êt’ jamais V.I.P

On baisera jamais des bêtes de schnecks à Miami

On s’en bat les couilles, on tise, on vit la nuit

On rentre à pied, parce qu’on n’a jamais d’quoi payer l’taxi

Encore une soirée où j’vais rentrer seul chez moi

Encore un soir où j’vais finir dans un sale état

J’essaye d’avoir l’air cool, mais j’arrive juste à m’afficher

Ça m’empêche pas d’kiffer, deux jours plus tard j’suis d’retour pour passer la même soirée ratée

On fait la même chose toutes les semaines

On sait, on sait qu’ça va être naze, mais on sort quand même

On fait la même chose toutes les semaines

Tout, tout, tout, tout c’qu’on ramène à la maison c’est des problèmes

On fait la même chose toutes les semaines

On sait, on sait qu’ça va être naze, mais on sort quand même

On fait la même chose toutes les semaines

Tout, tout, tout, tout c’qu’on ramène à la maison c’est des problèmes

Les conso’ sont hors de prix

Au fond d’la salle, ton ex-meuf sort avec n’importe qui

T’as des sapes de merde, et une gueule assortie

Les trois-quarts de la boîte veulent ta tête à la sortie

T’as pas d’bouteille, donc pas d’table pour t’asseoir

Tu fais cotiser tes potes pour qu’ils t’payent à boire

On est pareils si tu fais peine à voir

Si tu fumes ton forfait en appelant toutes les filles du répertoire

Ça s’passe jamais comme dans les clips

J’connais personne qui rentre en boîte en équipe

Retour à la réalité, recalé à l’entrée

La fête est finie alors qu’elle a jamais commencé

Encore une soirée où j’vais rentrer seul chez moi

Encore un soir où j’vais finir dans un sale état

J’essaye d’avoir l’air cool, mais j’arrive juste à m’afficher

Ça m’empêche pas d’kiffer, deux jours plus tard j’suis d’retour pour passer la même soirée ratée

On fait la même chose toutes les semaines

On sait, on sait qu’ça va être naze, mais on sort quand même

On fait la même chose toutes les semaines

Tout, tout, tout, tout c’qu’on ramène à la maison c’est des problèmes

On fait la même chose toutes les semaines

On sait, on sait qu’ça va être naze, mais on sort quand même

On fait la même chose toutes les semaines

Tout, tout, tout, tout c’qu’on ramène à la maison c’est des problèmes

Y’a pas d’bar de strip-tease, y’a qu’des p’tites grosses qui tisent au bar

Qui font des trucs bizarres après trois whisky-Coca

Tu t’endors sur une banquette, au bord du coma

Renverse ton verre, imprègne ton t-shirt de vodka

Dehors y’a plus d’musique, plus d’repères, tu titubes

Tu perds l’équilibre, ta tête percute le bitume

Demain t’auras l’moral à zéro, attrapé froid

Tu t’rappelleras même pas comment t’es rentré jusqu’à chez toi

Orelsan Double Vie

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie

Comme si je marchais sur un fil entre l’jour et la nuit

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie, une double vie

Et j’sais déjà comment ça va finir : mal !

J’ai enfin trouvé une meuf avec qui j’pourrais faire un truc sérieux

J’crois qu’elle est spéciale, j’crois qu’j’commence à m’faire vieux

C’est pas vraiment la fille de mes rêves, et c’est p’t-être mieux

Elle est simple, elle est belle, elle est bien réelle

Quand j’veux être au calme, j’squatte chez elle

Elle fait l’ménage et la cuisine, j’fais les courses et la vaisselle

On mate des séries, des films, on fume, on discute, on rigole, on picole

On descend les bouteilles de vin blanc les moins chères de Lidl

J’suis pas au point d’écrire des poèmes

Mais si elle m’prend l’bras quand on s’promène, ça m’pose plus d’problèmes

Elle bosse le soir pour payer ses cours de droit

19 mois, on s’est pris la tête deux fois, à cause de moi

C’est ma p’tite chérie, ma p’tite poupée

Le meilleur rapport qualité-prix qu’j’ai trouvé

J’pourrais presque l’épouser, sauf qu’elle m’excite pas

J’arrête pas d’la tromper dès qu’elle a l’dos tourné

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie

Comme si je marchais sur un fil entre l’jour et la nuit

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie, une double vie

Et j’sais déjà comment ça va finir : mal !

Mon ex était bonne, mais mon ex était folle

Elle m’séquestrait des heures au téléphone

J’l’ai jamais vue faire aucun effort, elle donnait des ordres

Piquait des crises, cassait des trucs, claquait des portes

Fouillait mes poches, enquêtait dans mes boîtes mails

Menaçait d’se suicider toutes les trois semaines

Une belle feignasse, une jolie p’tite conne

Elle a quitté l’école pour squatter les terrasses

Pour s’mettre des races, des traces à base d’alcool, à base de drogue

Pour claquer l’argent de ses parents dans sa garde-robe

J’l’aimais bien, mais j’l’ai quittée sans regrets

On n’était pas compatibles, on aurait fini par s’entretuer

Mais quand on l’faisait après s’être engueulés

C’était beau, c’était magnifique, apocalyptique

J’ai une demi-molle rien qu’d’en parler, j’vais l’appeler, j’vais craquer

Ma moitié va encore devoir me partager

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie

Comme si je marchais sur un fil entre l’jour et la nuit

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie, une double vie

Et j’sais déjà comment ça va finir : mal !

J’suis torturé, attiré par mon côté obscur

Le sexe est une drogue dure

J’arrêterai bien les aventures nocturnes

Mais j’trouve toujours une excuse pour faire un nouveau truc tordu

J’suis pas mûr pour fonder une famille, d’accord

Mais c’est pas une raison pour serrer chaque fille qui m’aborde, non ?

C’est hardcore, j’suis même plus jaloux

J’vois même presque plus l’rapport entre la baise et l’amour

J’veux surtout pas qu’elle apprenne que j’la trompe

Par contre, j’veux pas lui faire de la peine : c’est la seule que j’aime

Les autres c’est pour le sport

Même si ça changera pas grand-chose quand elle voudra m’foutre dehors

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie

Comme si je marchais sur un fil entre l’jour et la nuit

J’mène une double vie

Celle avec ma p’tite amie, celle avec les autres filles

J’mène une double vie, une double vie

Et j’sais déjà comment ça va finir : mal !

Non, non faut qu’j’arrête

À moins de continuer mes conneries les trois prochaines années

Et qu’j’me rattrape les trente d’après

J’mène une double vie

Et j’sais déjà comment ça va finir : mal !